Réduire les déchets , c'est l'affaire de tous les Morbihannais :
particuliers, collectivités, professionnels et cela de tous âges !!!
Vous trouverez ci-après quelques initiatives morbihannaises...
Des news de l'éco-mobile...
La campagne « Tous éco-citoyens 56 » au Grand Prix de Plouay !
Le week end dernier, l'éco-mobile a soutenu amateurs et professionnels au Grand Prix de Plouay. L'occasion de redivulger la verte parole auprès du grand public venu assister nombreux au championnat.

La campagne « Tous éco-citoyens 56 » poursuit son tour… sur le Tour de France !
Le Conseil général a invité 56 personnalités : organisateurs, élus, journalistes, anciens coureurs… à s’arrêter 56 secondes au km 56 de l’étape Auray – St Brieuc à Melrand, dans le Morbihan, le dimanche 6 juillet 2008.
Une arche aux couleurs de la campagne, un 56 peint sur la route avec la technique écologique Ostrea route (peinture à l’huître), l’éco-mobile, 56 jardiniers ainsi que des fleurs et des carottes géantes étaient présents pour marquer le km 56.
Un jardinier, une fleur et une carotte se sont expatriés à Brest au grand départ de la course pour remettre les invitations et expliquer la démarche de la campagne « Tous éco-citoyens 56 » aux personnalités conviées.
À l’épreuve de l’éco-citoyenneté, le Morbihan est assurément en tête de course. Ça mérite le maillot jaune !


Le 29 juin, l'éco-mobile était au marché de Quéven
avec la présence de Tatiana Troin, élue en charge de l'environnement
L'éco-mobile fait étape au marché nocturne de Ploemeur, le 26 juin
Le 25 mai dernier, l'éco-mobile a participé à la fête de la nature au parc de Branferé
De belles animations et la présence de Fleur, Carotte et jardinier devant des collégiens très attentifs !

Mon jardin éco-citoyen s'est installé à Kergéhennec le temps d'un week-end les 30 mai et 1er juin, pour les journées nationales "Rendez-vous aux jardins".
Conseils techniques sur la gestion des déchets verts à domicile, présentations de compost, composteurs, paillage, démonstrations de tondeuse mulching, broyeur et déherbeur thermique...Le public a pu profiter gratuitement de nombreux conseils pour jardiner au naturel !

Jeudi 10 avril : l'éco-mobile fait une halte au marché de Locminé
Matinée ensoleillée, nombreuses animations, présence de "SAGE Blavet" pour le lancement de la plaquette "Jardinons sans pesticides"... et le grand retour des fleurs et carottes qui ont animé les allées du marché...C'est sûr, l'éco-mobile n'est pas passée inaperçue aujourd'hui ! Grâce aux élus et techniciens du Pays de Locminé, aux animateurs et bien sûr aux visiteurs, l'éco-mobile était bien animée ce matin !

Une équipe bien dynamique ! Broyeur pour paillage
Accueil fleuri pour les visiteurs de l'éco-mobile. Animation sur le compostage
Le 4 avril, sur le parvis de la mairie à Muzillac
Dans le cadre de la semaine du Développement Durable, Muzillac a accueilli l'éco-mobile.

Le 2 avril, place des Lices, Vannes
les Vannetais ont pu visiter l'éco-mobile et découvrir et profiter des conseils de professionnels sur le compostage, le paillage et le désherbage manuel.
1ère date !! L'éco-mobile a accueilli ses premiers visiteurs à la déchèterie de Sarzeau le mardi 1er avril.

La Gacilly
Des espaces verts très nature
La ville de La Gacilly a mis en place depuis plusieurs années une démarche environnementale visant à mieux maîtriser l'utilisation de l'eau et à éviter autant que possible l'utilisation de produits phytosanitaires. C'est aussi dans cette logique que la municipalité a fait l'acquisition d'un broyeur qui est utilisé systématiquement au moment des tailles et élagage des arbres : « Nous récupérons plus de 100 m3 de cette matière organique » dit Jean-Luc Guillaume, le responsable des services techniques de la Ville « que nous utilisons en paillage dans les massifs de plantes arbustives ». Le bilan est excellent : nous faisons des économies de matière, d'eau puisque l'humidité est mieux conservée, et de moyens de désherbage. De plus, la matière organique va se décomposer ultérieurement et procurer un amendement naturel pour le sol ».
« Cette expérience qui donne pleinement satisfaction a légitimement incité les responsables de la Ville à réfléchir de manière plus globale sur la gestion et le choix des végétaux. Je pense que d'ici à 5 ans, nous n'aurons plus dans nos massifs que des plantes vivaces ou des couvre-sol, ce qui évitera des manipulations à répétition. Nous laisserons également certaines espèces autochtones s'y épanouir, pour un embellissement naturel et conforme à notre identité locale ».
Vannes
Côté cours dans le jardin !
Parler de la germination ou de la croissance d'un légume est beaucoup plus facile dans un potager que dans une salle de classe. C'est sur ce principe de base qu'avait été créé un jardin pédagogique au collège Saint-Exupéry, destiné aux élèves de 6ème. Les professeurs se sont succédés pour gérer ce petit lopin de terre, pour un apprentissage de la vie grandeur nature. Pour expliquer et sensibiliser plus largement au développement durable, Thierry Dupureur, professeur de Sciences et vie de la terre (SVT), a passé un accord avec le groupement des agriculteurs bio du Morbihan, pour des visites de fermes, pour des aides sur la gestion du jardin et même pour la fourniture de graines (fraises, salade, rhubarbe, courgettes, tomates...) en privilégiant des variétés locales.
Nous suivons toute la croissance des légumes jusqu'à la récolte. Enfin, quand des petits malins ne sont pas venus déguster en primeur les fraises par exemple...»
Deux composteurs accueillent les déchets végétaux du jardin mais aussi les déchets d'épluchures de la cuisine ; des récupérateurs de pluie devraient bientôt permettre d'autoalimenter le jardin. Voilà qui explique l'engouement des gamins pour la vie du jardin, « notamment les urbains qui n'ont jamais touché la terre qui, par principe, leur apparaît sale ». Comme à chaque printemps, le jardin extraordinaire va revivre très prochainement...
Pluvigner
Un quartier adopte le compostage collectif
En 2005, la Communauté de Communes du Pays d'Auray a lancé une opération pilote de compostage de quartier dans le lotissement de Saint-Guenaël à Pluvigner. « Nous avions été très intéressés par l'expérience menée par une commune en Vendée » dit Cécile Le Bars, responsable des déchets à la CC du pays d'Auray.
Après des réunions d'information et de débat, deux sites de compostage en tas, de 25 m² chacun, ont été installés à 500 mètres l'un de l'autre. L'une des aires de compostage a reçu un très bon accueil, et avec le soutien actif d'un habitant promu « relais de quartier », les habitants ont d'emblée adopté ce compostage collectif, surtout utilisé pour les déchets verts de jardin. Outre la satisfaction de contribuer à la diminution du volume de déchets, ils bénéficient personnellement du compost produit naturellement pour amender leurs propres plantations.
En revanche, le second site n'a pas connu le même succès, victime d'habitants très craintifs sur les nuisances potentielles... qui pourtant n'ont jamais été constatées dans le site voisin. Prochainement la Communauté de communes du pays d'Auray prendra une décision sur le déploiement de sites de compostage dans d'autres quartiers et sur l'organisation matérielle à mettre en place pour leur gestion.
Berné
Les maraîchers y prennent goût
Carole et Michel Le Goff sont maraîchers à Berné depuis six ans. Sur un terrain d'un peu plus de 2 hectares, ils cultivent carottes, poireaux, oignons l'hiver, melon, tomates, courgettes, aubergines l'été. En toutes une quarantaine de variétés qui poussent naturellement. « Pas de pesticide, pas d'engrais chimique, pas de désherbant : tout est bio », affirme Carole Le Gaufre.
Ainsi, pour empêcher les mouches de s'attaquer aux choux ou aux carottes, les plantes sont protégées par des filets. Dans les tunnels de culture, les pucerons sont pourchassés par des insectes « auxiliaires », qui se révèlent de très efficaces prédateurs. Ici l'engrais est naturel, sous forme de fumier composté provenant d'un élevage voisin.
Enfin, on vient à bout des mauvaises herbes, non à l'aide de produits chimiques, mais tout simplement en passant un brûleur. Ce qui n'exclut pas d'avoir recours à la binette. « C'est beaucoup de travail », reconnaît Carole Le Goff « mais le résultat est là : nous produisons des légumes de très grande qualité. Et qui ont du goût ! » .Des produits vendus sur les marchés ou directement auprès de particuliers qui découvrent ainsi au fil des mois des légumes oubliés et des dizaines de variétés de tomates.